La méthode étape par étape pour négocier ton départ, obtenir tes indemnités, et garder tes droits au chômage.
C'est l'histoire classique d'un salarié qui donne tout, jusqu'au jour où il n'en peut plus.
Il rentre chez lui le soir, et il n'a plus rien à donner.
Ce n'est pas parce que le boulot est dur. C'est parce qu'il travaille pour quelqu'un qui le pousse à bout, doucement mais sûrement.
En réunion, il se fait couper la parole par son patron sur un dossier qu'il maîtrise parfaitement, sans même un regard. Il reçoit des projets "urgents" toutes les semaines, sans explication, sans vraiment de merci. Et il sait déjà ce que ça veut dire : s'il accepte, son week-end est foutu. S'il refuse, son patron le lui fera payer d'une façon ou d'une autre.
Et quand quelque chose rate, son patron l'accuse devant tout le monde : "Pourquoi ce n'est toujours pas réglé ?". Sans contexte, sans "on en parle en privé", devant ses collègues qui regardent leurs chaussures.
Le pire, ce sont les moments où son patron le regarde comme s'il n'était pas là. Où il réalise qu'il pourrait disparaître demain matin, et que la seule question que son patron se poserait, c'est qui va gérer ses dossiers.
Pris séparément, il s'est convaincu que c'est rien. Mais additionnés, semaine après semaine, pendant dix-huit mois, ça fait quelque chose à l'intérieur.
Il n'a raconté ça à personne.
Voici ce que révèlent les chiffres :
D'après le Baromètre Empreinte Humaine 2026, un salarié français sur deux se trouve en saturation professionnelle totale au travail. Il subit quelque chose qui affecte la moitié du pays, et personne n'en parle, parce que tout le monde a appris à serrer les dents.
Tu sais sûrement qu'il est temps de changer de travail. Sauf que tu as fait les calculs, et les calculs ne tombent pas en ta faveur.
Sauf que tu l'as peut-être déjà demandée, et il t'a répondu "Non, ici on ne fait pas de ruptures conventionnelles." Tu es sorti du bureau le visage chaud, tu t'es rassis à ton poste, et tu t'es dit que tu avais mal préparé ton dossier.
Ce n'est pas ça.
Le problème, c'est que ton boss a un mode d'emploi que tu n'as pas. Personne dans ta vie ne s'est jamais assis dans le fauteuil d'en face...
Jusqu'à aujourd'hui.
J'ai dirigé une PME française de 80 salariés pendant 12 ans. Je l'ai vendue en 2024, puis je suis parti à l'île Maurice. L'entreprise est vendue. Les anciens salariés ont continué leur route. Je n'ai plus rien à protéger. C'est exactement pour ça que je peux te parler aujourd'hui.
Pendant ces douze ans, chaque demande de rupture conventionnelle passait par moi. Et j'en ai refusé la quasi-totalité.
Je vais te raconter une scène, et tu vas tout comprendre.
Puis je l'ai regardée droit dans les yeux, et j'ai dit, sur un ton parfaitement neutre :
Je savais pertinemment que c'était faux. Mais elle, elle croyait que c'était vrai. Elle est restée silencieuse trois secondes, elle a hoché la tête, elle s'est levée, elle est sortie. Six mois plus tard, elle posait sa démission.
C'est comme ça que ça marche, en France, dans des milliers de boîtes, chaque jour.
Et puis il y a eu Claire.
Ce n'est pas son vrai prénom, et je change quelques détails pour qu'elle dorme tranquille, mais l'histoire est vraie.
Claire, c'était une de mes salariées. Ce n'était pas la plus brillante, ni la plus carriériste ; c'était juste un recrutement banal, sans enjeu particulier.
Et elle a fait quelque chose que je n'avais pas vu venir : elle a obtenu sa rupture conventionnelle, avec des conditions d'indemnisation qui dépassaient tout ce que j'avais accordé jusqu'ici.
Je ne raconterai pas le détail de comment, parce que c'est précisément ce que tu vas découvrir plus bas. Mais je peux te dire ce que j'ai vu de l'extérieur.
Elle ne s'est jamais énervée alors que mes exigences augmentaient, elle continuait à faire son travail, elle répondait à mes mails avec une politesse impeccable. Dans les couloirs elle souriait avec ce calme particulier de quelqu'un qui sait quelque chose que tu ne sais pas encore.
Ce que je comprends aujourd'hui, c'est que quelqu'un lui avait forcément expliqué comment ça fonctionnait de mon côté de la table, quelles techniques j'allais utiliser, dans quel ordre, à quel moment. Elle est arrivée avec des contre-mesures que je n'avais jamais vues appliquer par aucun salarié en douze ans.
Elle est sortie avec ses indemnités négociées, son droit au chômage, sa réputation intacte, et moi je suis resté avec la sensation très désagréable de m'être fait avoir par quelqu'un qui était censé ignorer les règles du jeu.
J'aurais fini par oublier cet épisode si mon cousin ne m'avait pas appelé en mai dernier. C'était un appel routinier, mais au bout de cinq minutes, il me glisse, mine de rien : "Ah au fait, je cherche du taf en ce moment."
Mon cousin avait neuf ans d'ancienneté dans sa boîte. Il avait encaissé dix-huit mois de pression en silence, sans en parler à personne, et il avait fini par abandonner. Zéro chômage, zéro indemnité, neuf ans brûlés d'un coup.
C'est ce soir-là que j'ai compris quelque chose qui m'a foutu en colère contre moi-même autant que contre le système.
J'ai mis trois semaines à me décider, puis j'ai commencé à écrire.
Quand j'ai prévenu quelques anciens collègues patrons, le premier m'a sorti : "Franck, tu fais quoi là ? T'es sérieux ?" sur le ton qu'on prend pour demander à un type s'il est sûr de vouloir sauter du quatrième étage. Le deuxième et troisième ont eu la même réaction, au mot près, avec un demi-sourire qui n'en était pas un : "T'es un bâtard."
Et le mot a un poids particulier dans nos cercles. Bâtard, ça ne veut pas dire malhonnête. Ça veut dire traître de classe, celui qui ouvre la porte pour montrer l’intérieur à ceux qui ne devaient jamais le voir. Aucun n'a contesté le contenu, aucun n'a dit que mes techniques étaient inventées. Ils étaient juste furieux que ça soit rendu public.
Et c'est exactement à ce moment-là que j'ai eu la confirmation définitive que cette méthode devait sortir. Si mes anciens collègues avaient haussé les épaules en me disant "laisse tomber, personne ne va te lire", j'aurais peut-être douté. Là, leur réaction a été ma meilleure validation : cette méthode, ils ne veulent surtout pas que tu l'aies entre les mains. Alors tu dois absolument l’avoir.
Le problème n'est pas que tu négocies mal.
Le problème, c'est qu'il n'y a même pas de négociation.
Tu as préparé ton truc, tu as passé des soirées sur des forums, regardé des vidéos d'un coach en transition pro qui n'a jamais fait signer une seule rupture conventionnelle de sa vie, et demandé à ChatGPT. Tu rentres avec ta position win-win, ta bonne foi, et l'espoir que cette conversation va bien se passer.
À la seconde où le mot "rupture" sort de ta bouche, lui il calcule :
Combien lui coûte ta démission quand tu finiras par craquer ? Zéro.
Combien lui coûte ta rupture signée maintenant ? Entre 2 000 et 5 000 €, plus le risque de contamination chez les autres salariés.
La conversation est terminée avant même qu'elle ait commencé. Il n'a plus qu'à choisir une ou plusieurs de ces techniques selon ton profil :
"Ici on ne fait pas de ruptures conventionnelles."
Il le dit comme si c'était gravé dans le marbre, et c'est faux dans 100% des cas, mais ça coupe toute discussion en 10 secondes
"Écoute, on en reparle dans trois mois."
"J'ai des projets pour toi, j'allais justement t'en parler."
C'est le plus redoutable, et le plus courant. Il laisse la pression monter, l'isolement faire son travail, la fatigue s’installer, jusqu'au jour où tu poses ta démission par dépit ou sous le coup de la frustration, et où tu sors avec zéro chômage et zéro indemnité. C'est la fin qu’il attend depuis le début, parce que ça lui coûte exactement zéro euro.
Et en sortant du bureau, tu te dis que tu n'as pas trouvé les bons mots. C'est faux. Mais personne n'avait le moindre intérêt à te le dire.
Les avocats gagnent plus quand tu finis aux Prud'hommes. Les coachs en transition pro vivent du temps que tu passes en transition : plus tu galères, plus ils facturent. Et les patrons comme moi n'ont aucune raison de parler, parce que parler signifie se tirer une balle dans le pied.
C'est exactement pour ça que ce mode d'emploi n'a jamais existé côté salarié.
Alors comment signer cette rupture conventionnelle, justement ?
Mon cousin a brûlé 9 ans d'ancienneté parce que ce mode d'emploi n'existait pas en version salarié, alors je l'ai écrit.
C'est une méthode complète avec 15 modules, et c'est du 100% concret.
Une précision importante avant que je te donne des exemples ce qu'il y a dedans : ce n'est pas un manuel juridique, et la loi est déjà en accès libre sur Service-Public.fr.
Le problème n'a jamais été de connaître la loi, le problème a toujours été de savoir sur quels leviers appuyer pour que ton boss signe ce qu'il a juré ne jamais signer. C'est exactement ce qu'il y a dans cette méthode.
Voilà quelques unes des pépites que tu vas trouver dedans :
Ce n'est pas une liste de conseils désordonnés, et ce n'est pas un livre écrit par ChatGPT. C'est le plan complet, de A à Z, retourné dans le bon sens, pour obtenir ta rupture conventionnelle.
72 actions dans l'ordre exact, de la première décision au virement de l'indemnité. Tu coches chaque soir.
Le template de Journal de Bord pour tout consigner en cinq minutes par soir, sans jamais laisser de trace sur ton matériel professionnel.
Ton indemnité plancher et ton chômage calculés à l'euro près, avec le tableau récap à imprimer avant le rendez-vous.
La fiche une page que tu relis cinq minutes avant chaque entretien avec ton boss ou le DRH.
Si tu es au SMIC avec deux ans d'ancienneté, la différence entre la démission classique et la rupture conventionnelle, c'est environ 900 € d'indemnité plancher PLUS l'accès au chômage que tu perdrais sans signature.
Si tu es à 2 000 net mensuels avec dix ans d'ancienneté, on parle de plusieurs mois d'indemnités PLUS 15 mois de chômage à la sortie
Pour les profils cadres seniors, les droits sociaux représentent une somme très importante de sécurité financière.
La méthode Obtiens ta Rupture Conventionnelle coûte 29 euros.
J'aurais pu le mettre à 120 euros, et personne n'aurait bronché vu le contenu et vu l'argent que tu peux récupérer avec.
Mais à 29 € seulement, je veux que celui qui en a vraiment besoin puisse le prendre ce soir, sans hésiter, sans devoir choisir entre ça et autre chose. C'est le prix d'un repas au resto le samedi soir, et c'est cinq fois moins qu'une consultation d'avocat.
29 € · Garantie 30 jours · Livraison immédiate
Quand j'étais patron, personne ne repartait avec un remboursement. Un salarié signait son contrat, il assumait. Il négociait un salaire plus bas que ce que j'étais prêt à donner, il assumait. Il démissionnait un mardi matin sur un coup de sang, il assumait.
Je fais les choses autrement aujourd'hui.
Tu prends la méthode ce soir. Tu as 30 jours pour la lire, appliquer les scripts, préparer ton rendez-vous, et voir ton boss changer de visage en face de toi quand il comprend qu'il n'a plus le contrôle.
Si au bout de 30 jours tu te dis que rien n'a bougé, tu m'envoies un mail et je te rembourse tes 29 € jusqu'au dernier centime. Tu gardes la méthode et les 4 bonus, sans avoir à te justifier.
La seule chose que je te demande, c'est d'essayer vraiment. Pour le reste, tu peux me faire confiance.
Voilà ce qui va se passer quand tu cliques sur le bouton :
Tu vas arriver sur une page de paiement sécurisée, tu rentres ton nom, ton email, ta carte, et tu valides.
Dans les 5 minutes qui suivent ton paiement, tu reçois un mail avec le lien de téléchargement.
Tu télécharges, et tu commences à lire.
Et ça, ça change quelque chose immédiatement : dans ta tête ce soir, dans la façon dont tu vas dormir, et dans la façon dont tu vas pousser la porte de ton bureau lundi matin.
Pourquoi je suis aussi sûr de moi ?
Parce que je sais, à la virgule près, ce qu'il y a dans cette méthode. Je l'ai écrite mot après mot, j'y ai passé des mois entiers.
Je sais que les techniques que j'y ai mises sont celles que j'utilisais réellement, et celles que mes confrères patrons utilisent aujourd'hui dans leurs propres boîtes.
Je sais exactement ce qui fait signer un dirigeant lors de ces rendez-vous, et c'est scrupuleusement ce que je donne.
Il y a ces départs du bureau le vendredi avec la certitude que la semaine suivante sera un copier-coller de la précédente. Il y a ces soirées où la fatigue accumulée empêche de profiter réellement de son temps libre. Et il y a ce moment, le matin sur le parking, où l'on hésite quelques secondes avant de passer la porte, en se répétant qu'il faut bien payer les factures.
Quand on connait ce quotidien, on sait déjà ce qu'il en coûte de repousser la décision. Ça coûte un dimanche soir de plus à cogiter, une soirée de plus sans énergie à offrir à sa famille, et six mois de plus à se lever épuisé pour une structure qui le traite comme une variable d'ajustement. Avec, au bout du chemin, ce fameux mardi matin où on finit par poser sa démission par coup de tête ou par épuisement. C'est-à-dire sortir sans indemnités, abandonner son capital d'ancienneté, et renoncer à ses droits au chômage. Bref, laisser toutes les cartes entre les mains de la direction.
La méthode Obtiens ta Rupture Conventionnelle coûte 29 €, soit le prix d'un resto pour deux le samedi soir. En échange, tu ressors avec le mode d'emploi que ton boss a depuis toujours, tu conserves l'accès au chômage que tu perdrais en démissionnant, et tu sécurises les indemnités légales auxquelles tu as droit. Surtout, tu ressors par la porte que ton boss avait verrouillée.
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Garantie 30 jours. Un mail suffit pour être remboursé.
Oui : cette méthode fonctionne sur la mécanique de décision côté patron, pas sur ton niveau de salaire. Au SMIC avec deux ans d'ancienneté, tu sors avec environ 900 € d'indemnités plus quinze mois de chômage. Si tu as cinq ans d'ancienneté, c'est environ 2 200 € d'indemnités.
Rigoureusement, oui. Chaque technique s'appuie sur le Code du travail français et la jurisprudence en vigueur. Tu n'apprends pas à faire chanter ton patron, tu apprends à connaître ses contraintes juridiques et financières exactes, et à négocier en connaissance de cause.
Il ne s'agit pas d'entrer en guerre contre ta boîte. Les moments où tu prends la parole face à ton boss sont peu nombreux et courts. J'ai aussi ajouté 25 scripts, en 3 déclinaisons, pour que tu n'aies pas à improviser sous pression.
C'est exactement l'inverse : les profils seniors représentent un coût caché plus élevé pour l'employeur, qui anticipe que ton remplacement sera long et incertain. Les décideurs basculent plus rapidement sur ces profils, et tu touches des paliers de chômage plus avantageux.
Ça joue en ta faveur. Un petit patron improvise, un DRH suit un protocole. La méthode couvre les deux configurations avec des scripts distincts, et les PME de moins de 20 salariés sont statistiquement celles où la méthode signe le plus vite (deux à dix semaines en moyenne selon les cas que j'ai vus).
Pas vraiment. La rupture conventionnelle existe dans la fonction publique depuis 2020, mais la mécanique de négociation est différente et la méthode ne la traite pas en profondeur. Si tu es fonctionnaire titulaire, ce n'est pas pour toi. Si tu es contractuel de droit public, la plupart des leviers restent utilisables.
Entre un et six mois selon le dossier. Pour les configurations favorables, en général de deux à huit semaines suffisent. Pour les plus durs, cinq à six mois, avec le recours aux derniers leviers que la méthode détaille. Et le soulagement, lui, commence dès que tu obtiens la méthode.
Tu as 30 jours pour tester. Si au bout de 30 jours tu estimes que la méthode ne t'a rien apporté, tu m'envoies un mail à contact@jeveuxmaruptureco.com et je te rembourse tes 29 € intégralement. Tu gardes la méthode et les 4 bonus.
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PS : Si tu prévois de demander ta rupture conventionnelle dans les semaines qui viennent, ne le dis à personne au bureau. Ni à ton meilleur ami de la boîte, ni au collègue avec qui tu fumes ta clope, ni au RH qui t'a dit un jour que "tu pouvais lui faire confiance", ni évidemment à ton boss. Le module 7 de la méthode détaille pourquoi cette règle vaut littéralement des milliers d'euros. Mais même si tu ne prends pas la méthode ce soir, garde au moins celle-là en tête. C'est mon cadeau de bienvenue.
PPS : Cette méthode est en vente aujourd'hui, mais je ne peux pas te garantir qu'elle le sera encore dans trois mois.
